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A 1 km en aval de Losa,
sur un plateau en bordure de la rivière antique, une
double enceinte de pieux de chênes, de pins et un important
ouvrage de bois couchés délimitent un vaste espace de près de 3000 m². Face à la rivière, on rencontre une énorme accumulation
de troncs. Les sondages ont montré que cet ouvrage de bois se poursuit
sur toute la périphérie du site, constituant une assise solide pour
les deux rangées de pieux qui marquent le tracé de la double palissade. |
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| Un peuple de pêcheurs | |
Trois
pirogues découvertes dans l'environnement du site
de Put-Blanc situé à 1km en aval, peuvent être associées, chronologiquement,
à l'habitat de l'Estey du large. |
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| La végétation antique | |
Les nombreuses souches rencontrées
tant sur le site que sur les pentes en direction de la rivière signalent
une importante flore arbustive présente avant la formation du lac. Quelques
chênes ont laissé d'imposantes souches sur l'espace limité par l'enceinte.
Des souches de pins, mais également les vestiges d'arbustes et de buissons
d'espèces de zones humides sont également fréquents. |
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| Chronologie d'occupation | |
L'absence totale de céramique gallo-romaine
montre que l'habitat de l'Estey du large a été abandonné à la fin du
dernier siècle avant notre ère. Les datations des pieux (dendrochronologie) place l'occupation de ce site au II° et I° siècle avant J.C. Elle permettent de penser que le site a alors été recouvert par les eaux, le plan d'eau atteignant la courbe des 14m NGF (à 7m du niveau actuel). Les études de datations permettent de placer l'occupation de ce site aux IIème et Ier siècle avant J.C. |
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